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PREAMBULE
En faisant fi de l’impasse
politique et socio-économique dans laquelle il a poussé notre pays, le
pouvoir mafieux et assassin a organisé les élections alibi pour se
targuer d’une légitimité au niveau national et international ayant
voulu ainsi se donner l’image d’un régime démocratique et républicain.
Pour ce, le mouvement citoyen né des tragiques événements du
printemps noir ne pouvait cautionner une démarche électoraliste de
partage de la rente dans les sens où son aspiration profonde était et
demeure l’instauration d’un véritable état démocratique longtemps
revendiqué par le peuple algérien.
L’action du rejet du scrutin de la honte du 30 mai a permis l’émergence
d’une véritable conscience citoyenne qui a conduit à une
mobilisation historique malgré une répression tous azimuts. En effet,
les renforts de CRS et de gendarmerie et même l’utilisation de
produits chimiques et le recours à « l’importation » de faux électeurs
n’ont pas entamé la détermination de la population à freiner la
machine électoraliste mise en branle avec le concours de certains
valets qui ont accepté de jouer le rôle de faire valoir dans une
assemblée qui ne peut objectivement être ni nationale ni populaire.
En réalisant un rejet total des élections en Kabylie et un taux
d’abstention jamais égalé depuis l’indépendance du pays dans les
autres régions, le peuple algérien a consommé définitivement son
divorce d’avec le système corrompu et corrupteur. Rien ne pouvait
mieux démontrer l’illégitimité du pouvoir algérien que l’action
inédite du 30 mai désormais inscrite dans les annales de l’histoire.
Un régime dictatorial qui repose sur des forces de répression qu’il
recrute et arme sans compter et qui subit un camouflet historique d’un
peuple démuni, souffrant du marasme social et très atteint par la paupérisation
se devait d’assumer son échec et engager au plus vite un changement
radical allant dans le sens d’une véritable démocratisation de la
société et ce, par la satisfaction pleine et entière de la plate
forme d’El Kseur explicitée à LNI.
Malheureusement, la grande réussite de l’action du rejet avec le
concours de certains partis politiques et partenaires sociaux et
notamment les élus qui ont su faire prévaloir leur statut de représentants
du peuple avant celui de l’état, n’a pas empêché la honteuse
validation du scrutin en Kabylie et l’installation de l’assemblée
en grandes pompes après que le pouvoir ait quémandé et acheté les
services d’un juriste devenu tristement célèbre et la caution
internationale pour pouvoir la substituer à son illégitimité
flagrante.
Le pouvoir s’est en fait
inscrit dans une logique de fuite en avant en faisant preuve de surdité
par rapport aux pulsions de la société.
C’est donc conséquemment à cela que le pouvoir a vite fait
d’annoncer l’organisation d’un autre scrutin dans le but évident
de faire oublier son échec cuisant.
Même si les élections locales sont autrement plus complexes et même
si des appréhensions justifiées peuvent être nourries étant donné
qu’elles constituent un scrutin de proximité induisant des conséquences
sur le quotidien du citoyen, l’enjeu est aussi autrement plus
important et les sacrifices consentis depuis plus d’une année et la
mobilisation citoyenne historique sont autant de mobiles militant pour
le rejet de cette autre échéance électorale puisque la plate forme
d’El Kseur demeure encore non satisfaite.
Aujourd’hui encore, devant l’entêtement du pouvoir dictatorial négateur
des droits de l’Homme universellement reconnus, la population se doit
de consentir un sacrifice de plus en mettant en échec la machine électoraliste
du pouvoir afin de parvenir à la mise en place d’un état démocratique
en faisant appel à des normes, modèles et valeurs permettant un
fonctionnement démocratique, l’humanisation des rapports sociaux et
la promotion de l’homme vecteur indispensable de tout changement vers
un développement économique et socio-culturel harmonieux.
C’est pour cela que l’échéance électorale du 10 octobre doit
aussi être rejetée et les conséquences qui en découleront sur le
plan socio-économique ne doivent pas faire oublier l’essentiel : Le
changement passe par des sacrifices que les citoyens doivent préalablement
consentir avec lucidité pour ne pas tomber dans les travers d’intérêts
immédiats au détriment de la quête d’une véritable démocratie.
RAISONS ET
OBJECTIFS DU REJET DES ELECTIONS LOCALES
1) Introduction :
Le mouvement citoyen qui a inscrit son combat dans la durée a mené des
actions pacifiques mobilisant ainsi la population sans discontinuer pour
amener le pouvoir à la satisfaction pleine et entière de la plate
forme d’El Kseur explicitée à Larbaa nath Irathen. Nonobstant les
manœuvres sournoises et la répression inqualifiable pour stopper ce
grand élan de mobilisation jamais égalé, le pouvoir est resté sourd
aux revendications citoyennes allant jusqu’à valider un scrutin très
largement rejeté par la population.
De ce fait, il a montré une énième fois tout le mépris qu’il
affiche ostentatoirement à l’endroit du peuple se coupant ainsi
totalement de lui.
Encore une fois, il vient d’engager le peuple algérien dans une autre
aventure électoraliste porteuse de tous les dangers. Les raisons du
rejet de cet autre rendez-vous électoral sont légions. Elles peuvent
être énumérées dans deux volets distincts : Le volet
politico-administratif et le volet socio-économique et culturel.
2) Volet
politico-administratif :
Le système politique algérien est basé sur l’étouffement de la
volonté populaire puisque les instances élues sont mises sous éteignoir
et ne servent qu’à cautionner un régime qui n’a de démocratique
que la façade. Ce constat relatif au pourquoi du rejet du scrutin de la
honte du 30 ami est valable pour le rejet de cette autre mascarade électoral
que le pouvoir s’apprête à organiser. L’absence de démocratie
induit une élection de pure forme qu’elle soit nationale ou locale
dans la mesure où les instances élues sont autant de maillons
permettant au système politique dictatorial de perdurer tout en
entretenant une illusion démocratique.
Conséquemment à cela, les textes régissant les collectivités locales
ne peuvent permettre une décentralisation des pouvoirs décisionnels au
niveau politique dans les espaces des collectivités locales.
Aussi, les aspirations citoyennes liées à l’exercice de la démocratie
à la base ne peuvent trouver leur consécration à travers les
dispositions des textes en question qui ne sont que les répliques décentralisées
de tous les textes de l’état algérien qui consacrent un
autoritarisme négateur de toutes les libertés.
Le mouvement citoyen qui propose une plate forme de revendications se
situe aux antipodes du système politique algérien.
La plate forme d’El Kseur dans son point 11 met l’accent sur la
primauté des instances démocratiquement élues sur les fonctions exécutives
de l’état ainsi que les corps de sécurité. Or, le système
politique algérien se caractérise par un centralisme et un jacobinisme
outranciers dans la mesure où une véritable dictature de
l’administration s’exerce sur les instances élues alors que les
principes démocratiques et la place des élus ne constituent qu’un décor
dans le fatras des textes (constitution, code communal, code de wilaya)
qui, réellement, n’octroient aux représentants du peuple que des prérogatives
insignifiantes les confinant dans le rôle de faire valoir et servant
ainsi d’alibi démocratique.
Une lecture même sommaire des codes communal et de wilaya indique que
la philosophie qui a inspiré leur rédacteur est antinomique avec celle
qui a conduit à la rédaction de la plate forme d’El Kseur et
notamment son point 11. Autant l’application de ce dernier libérera
l’élu de toute contrainte et de toute tutelle étouffante pour jouer
librement son rôle de représentant de la population qui aura toute la
latitude de le juger au terme de son mandat qu’il aura à exercer sous
le contrôle du pouvoir judiciaire véritablement indépendant du
pouvoir exécutif autant le maintien de ces deux codes mettra l’élu
sous la coupe de l’exécutif qui, finalement, exercera sur lui un
contrôle oppressant en lui laissant seulement le choix de slalomer
entre les textes pour gagner quelque espace de liberté de manœuvre ou
de se résigner à n’être qu’une illusion de plus de la démocratie
de façade.
Dans ce sens, une lecture plus attentionnée des deux codes en question
nous renseigne sur la limite des prérogatives des instances élues au
niveau communal et wilayal. En effet, soit au plan politique ou sécuritaire
et même au plan administratif et économique, la prééminence revient
au wali par rapport à l’APW et à l’APC. Cette dernière subit même
une double contrainte puisque, en plus du Wali, le chef de Daira joue le
rôle de censeur montrant ainsi toute la frilosité qui caractérise la
démarche qui se veut décentralisatrice de par les principes énoncés
dans les textes.
Il n’y a qu’à se pencher sur les poursuites judiciaires à
l’encontre des P/APC pour avoir voulu sauvegarder leur rôle d’élus
et l’opposition ferme réservée par les Walis et le ministère de
l’intérieur aux délibérations des APW relatives aux indemnités en
faveur des martyrs et des blessés du mouvement citoyen pour se rendre
compte de l’omnipotence de l’exécutif et de la faiblesse de l’élu
qui ne peut que se soumettre à ce qui s’apparente à des oukases
puisque n’acceptant aucun recours surtout en ces temps de troubles.
Il y a lieu de convenir que ce nouveau rendez-vous électoral n’est
qu’une démarche électoraliste de plus qui s’inscrit dans la
logique de fuite en avant du pouvoir qui est hanté par le spectre de
l’illégitimité. Faute de composer avec une évidence criarde, il
redouble de férocité et s’en va à la recherche de solutions
illusoires parce que l’essentiel pour les tenants du pouvoir est de
demeurer les éternels bénéficiaires de la rente viagère que procure
une Algérie riche et prospère alors que la misère ne cesse
d’atteindre des pans entiers de la société.
3) Volet
socio-economique et culturel
La quasi inexistence des infrastructures de base, fer de lance de tout
investissement économique créateur de richesse et de résorption du chômage
à même de permettre un équilibre social conjugué aux blocages de
l’administration mettent les instances élues et les élus locaux dans
l’impossibilité de concevoir et de mener une politique
d’investissement et de développement local les réduisant ainsi au rôle
peu glorieux de simples exécutants et de gestionnaires de la misère.
Faut-il aussi souligner les pratiques mafieuses du pouvoir consistant à
faire main basse sur l’économie nationale à travers des accords et
des rapports dits de partenariat qui, normalement, se devaient de jeter
des passerelles qui permettraient d’assurer une complémentarité et
une interactivité économique dans le strict respect d’intérêts
naturels mais qui, malheureusement, ne profitent dans notre pays qu’au
régime et sa clientèle.
Il y a lieu de dire que, malgré les énormes sacrifices consentis par
le peuple algérien et les potentialités humaine et matérielle
existantes, la misère économique et sociale a atteint des proportions
menaçant l’équilibre très précaire à la limite de l’explosion
sociale.
Spécifiquement, le pouvoir mafieux et assassin a, de tout temps, œuvré
à la marginalisation de notre région allant jusqu’à instaurer un véritable
embargo, tous secteurs confondus, dans le but inavoué de maintenir la région
frondeuse de freiner son développement économique et son épanouissement
social et culturel.
Les budgets alloués aux wilayas de Kabylie sont à juste titre
illustratifs de cet état de fait et ce, bien qu’en termes de
recouvrement fiscal, notre région se trouve en tête à l’échelle
national malgré de son tissu économique. Cela nous fera qu’accentuer
ainsi le marasme social favorisant l’économie de bazar facteur de déchéance.
Au moment où le citoyen manifeste un désir de créativité et de
liberté d’initiative montrant sa volonté de se prendre en charge à
travers son esprit d’entreprendre, le pouvoir centralisé, par
l’intermédiaire de ses commis locaux (walis, chefs de dairas), ne
cesse d’innover dans le sens du blocage de toute initiative citoyenne.
En définitive, les élus locaux, amputés de toute prérogative de
gestion de la cité en adéquation avec les aspirations de la population
qui les a élus, ne sont que des faire valoir d’un pouvoir en mal de légitimité
destiné à se donner une façade démocratique.
Par ailleurs, l’unicité de la pensée du pouvoir à travers son idéologie
dominatrice obscurantiste annihile toute expression culturelle plurielle
induisant ainsi la folklorisation de notre culture plusieurs fois millénaire
engendrant ainsi la marginalisation de notre identité, de notre langue
et de notre civilisation.
4) Objectifs du
rejet
Le mouvement citoyen né des douloureux événements du printemps noir
2001 ayant engendré 117 martyrs et des milliers de blessés, s’est
inscrit dans une dynamique de changement radical tel que stipulé dans
la plate forme d’El Kseur explicitée à Larbaa nath irathen en
rupture total avec le système centraliste jacobin en place.
Le rejet de toute échéance électorale, option stratégique du
mouvement citoyen, s’inscrit dans une logique de pression permanente
sur le pouvoir afin d’imposer la satisfaction pleine et entière de la
plate forme d’El Kseur explicitée à larbaa nath irathen.
La nécessite d’une organisation politico-juridique et administrative
adaptée aux normes nouvelles induites par la mondialisation pour
permettre une réelle prise en charge par les élus des spécificité
locales dans tous les domaines de la vie publique (politique, économique,
social et culturel) est une exigence de l’heure.
La promotion de la citoyenneté, facteur fondamental du développement
des sociétés, passe par la consolidation de la culture en harmonie
avec ses espaces naturels.
Enfin, seul l’exercice de la démocratie à la base consolidera le
pouvoir de décision politique des élus leur permettant la prise en
charge effective des besoins et des aspirations de la population quant
à son développement économique et son épanouissement social et
culturel s’inscrivant dans l’universalité et la modernité.
5) Les
incidences
plus que le rejet de la mascarade électorale du 30 mai, l’action du
rejet des élections locales du 10 octobre nécessite une mobilisation
et une détermination sans failles et l’implication de tout un chacun
car fortement liées à la vie quotidienne du citoyen.
En effet, le pouvoir mafieux et assassin qui a démontré à maintes
reprises son machiavelisme ne manquera pas d’essayer
d’instrumentaliser les incidences du vide institutionnel qui en découlera
pour tenter, de par le passé, de discréditer le mouvement citoyen et
les forces démocratiques qui œuvrent pour un véritable changement.
Ces incidences peuvent être réparties en trois catégories :
1 – Les incidences socio-économiques comme le risque de dilapidation
du foncier à l’instar de ce qui s’est passé durant l’épisode
des DEC/DEW, la répercussion de l’absence de projets sur les opérateurs
économiques travaillant exclusivement avec les collectivités locales,
le ralentissement en matière d’inscription et de réalisation de
nouveaux projets de développement local …
2- Les incidences politco-juridiques comme le vide institutionnel
accentuant la situation de non-Etat que nous vivons depuis avril 2001 et
le risque de perturbations dans le fonctionnement des services de la
commune.
3- Les incidences sur l’ordre public comme le risque de voir le
pouvoir, fidèle à ses pratiques, susciter l’anarchie notamment dans
les centres urbains et encourager ses relais dans les atteintes
continuelles à l’environnement (sable, forêts) dans le but évident
d’accentuer le climat d’insécurité préexistant.
Il va sans dire qu’aucune de ces incidences ne pourra peser sur le
citoyen sans une volonté manifeste et délibérée du pouvoir d’aller
vers l’aggravation de cette situation sans précédent mais, ce
n’est pas ce tribut supplémentaire, qui n’est rien devant le
sacrifice consenti par les 117 martyrs, les milliers de blessés et les
détenus du mouvement citoyen et le noble objectif poursuivi, qui fera
reculer une population qui montre chaque jour d’avantage sa détermination
à faire aboutir ses revendications consignées dans la plate forme
d’El Kseur scellée et non négociable explicitée à Larbaa nat
irathen.
CONCLUSION
Devant la logique de fuite en avant du pouvoir corrompu et corrupteur
ayant pour finalités de rendre pérenne un système bureaucratique et
jacobin et de faire oublier au plus vite l’humiliante défaite
politique du 30 mai, le peuple doit faire preuve de stoïcisme afin de résister
aux menaces directes et sournoises et ne pas succomber aux appels du
pied du pouvoir consistant à expliquer l’importance de cette échéance
électorale et à lui faire miroiter les illusions des retombées
positives sur le quotidien du citoyen et les méfaits qui seront induits
par l’action du rejet.
Aujourd’hui, la lucidité impose à tous un effort et un sacrifice à
la hauteur de tout ce qui a été consenti depuis l’indépendance et
surtout lors de ces mois de douleurs.
Le changement tant attendu ne peut être que le fruit d’une démarche
faite d’abnégation et de vigilance pour ne pas sombrer dans un défaitisme
fatal.
Entre le désir d’un changement radical qui passe par le rejet de
cette échéance électorale et les appréhensions quant aux conséquences
de cette action sur le vécu quotidien, le choix est vite fait.
Il est impératif de ne pas lâcher la proie pour l’ombre et faire
preuve de maturité politique en démontrant à l’opinion publique
internationale que le peuple algérien peut assumer ses choix politiques
et en consentir les sacrifices.
Restera alors au pouvoir d’assumer les conséquences d’une crise
institutionnelle qui découlera fatalement du rejet des élections. Le
peuple algérien aura prouver encore une fois son désir ardent de
changement et sa détermination à user de toutes les voies pacifiques
pour y parvenir.
L’histoire aura retenu l’entêtement d’un pouvoir à caporaliser
tout un peuple digne et responsable qui mérite, après son indépendance
chèrement arrachée mais vite confisquée et ses années de luttes avec
courage et persévérance, de vivre, à l’instar d’autres peuples,
dans un état réellement démocratique et pluriel.
La population s’engage donc à relever en optant pour le rejet de ces
élections locales un double défi.
D’une part, elle devra administrer la preuve de sa détermination à
revendiquer un véritable changement. D’autre part, les incidences de
la crise institutionnelle qu’induira ce rejet requiert un sens élevé
de civisme conjugué à une vigilance accrue pour déjouer tous les
complots qu’aura à concocter le pouvoir machiavélique pour
destabiliser la société et exacerber tous les facteurs de division et
de démobilisation.
Pour parer à toute éventualité, aucune forme de substitution aux
instances élues ne peut être acceptée.
Par ailleurs, le mouvement citoyen à tous les niveaux est appelé,
comme par le passé, à assumer sa responsabilité en étant au service
de la population pour l’aider à surmonter cette épreuve que veut lui
imposer un pouvoir perfide qui excelle dans l’art d’emprunter des
voies qui ne mènent qu’à l’impasse et au chaos.
Perspectives du
mouvement après l’échéance du 10 octobre.
Après un débat serein autour des perspectives à dégager après le 10
octobre, trois points saillants ressortent consensuellement :
1- Après le 10 octobre, la région va immanquablement vivre une crise
institutionnelle qui va se caractériser par un vide qu’il va falloir
absolument atténuer pour que la société ne subit pas les retombés de
plein fouet.
2- Pour ce, la nécessité d’une structuration plus approfondie de la
société qui concernera les villages, les quartiers et les corporations
deviendra impérieuse afin de pallier à une situation inédite
qu’aura à vivre la région.
3- Ne pouvant laisser le vide perdurer, une concertation accrue avec les
citoyens et un large débat national sera engagé avec tous les
partenaires politiques, sociaux, économiques et intellectuels pour dégager
une alternative consensuelle quant à la meilleure façon de faire
aboutir les revendications contenues dans la plate forme d’El Kseur
explicitée à Larbaa nath irathen scellée et non négociable.
Enfin, l’accent a été mis sur la nécessité de sauvegarder, au delà
de l’alternative qui sera dégagé, l’acquis fondamental du
mouvement citoyen qui n’est autre que l’unité des rangs afin de
continuer le combat dans un cadre unitaire et rassembleur facteur
garantissant l’aboutissement de nos revendications.
ULAC SMAH ULAC
ULAC L’VOT ULAC
LE COMBAT CONTINUE
AT JENNAD, le 03/08/2002
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